Témoignage #1 – Prendre une décision

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Témoignage #1 – Prendre une décision

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Hello ! Je suis maman d’un petit garçon de trois ans et demi, et malheureuse avec mon conjoint. Mais vraiment malheureuse. Selon moi trop de gravats se sont installés au fil de la relation pour qu’on puisse la sauver. Alors je prends mon temps, mais je vais bientôt arriver au bout du chemin qui mène à la vie de maman solo.

Il y a une chose qui m’empêche d’arriver au bout : la peur que mon enfant souffre de cette séparation.

Je sais que c’est inévitable, je sais que si “on y met chacun du sien pour le bien-être de notre enfant”, ça se passera mieux.

Mais en vrai, qui sait comment nos individualités vont réussir à mettre la colère, la frustration, la tristesse, le sentiment d’échec, la culpabilité, la rancune de côté pour le bien-être de notre enfant ?

J’en ai marre d’entendre cette phrase : “si vous faites tout pour bien vous entendre, ça se passera bien !”.

Si seulement c’était si simple…

Réponses des Solos

En réalité, un enfant souhaite simplement voir ses parents heureux et ce, même si c’est chacun de leur côté. Bien sûr on préfère voir nos parents ensemble mais ce qui compte le plus dans un cœur d’enfant c’est le bonheur de ses parents.

Oui c’est difficile. Notre séparation date d’il y a un an, on s’entend très bien, on habite à cinquante mètres et malgré tout notre fille aînée est triste chaque vendredi soir quand on change. Mais dès le samedi tout va bien, on essaie de se voir quand elles sont chez l’autre parent et elles sont vraiment épanouies. Les enfants s’adaptent… Mais cela prend du temps, de l’accompagnement et ça demande beaucoup d’amour.

J’ai entendu parler de la “séparation de pleine conscience”. Il parait qu’on peut se séparer dans de bonnes conditions en acceptant de rester une famille et en instaurant une “compétition de bienveillance”. Je trouve le sujet captivant, mais cela implique deu personnes saines d’esprit. Mon ex est un pervers narcissique alors je n’ai aucune chance d’approfondir ce concept… courage, la libération est au bout du tunnel !

Ce n’est vraiment pas facile…

Mon petit dernier a 22 mois. Il a une grande soeur de 10 ans, et deux grands frères de 8 et 6 ans. Séparée de leur papa il y a presque 5 ans maintenant, nous sommes restés deux ans sous le même toit pour que chacun trouve son équilibre. On a dit aux enfants que papa et maman n’étaient plus amoureux mais que nous restions amis. Puis chacun son toit. Et la première année les enfants ont du s’habituer eux aussi à changer de toit une fois par semaine et ne plus avoir les deux parents aux grès de leurs envies. Et puis nous avons conçus notre petit quatrième… Mais cela n’a pas donné lieu à un retour au couple. Le petit dernier est né dans ce contexte. Il a commencé à aller quelques jours chez papa quand il a eu dix huit mois, à sa demande car il voyait les grand partir et lui rester avec maman. Aujourd’hui il y va presque une semaine sur deux, il est encore avec maman une nuit et trois jours sur la semaine de papa… Voilà tout ce blabla pour dire qu’il n’y a pas de situation idéale, de rupture idéale, mais il faut être à son écoute et à celle des enfants…et faire de son mieux. Nos enfants s’adaptent. A nous de les épauler et les accompagner dans ces changements et de respecter les rythmes de tous. Bon courage. Ma séparation m’a permis de renaître littéralement et d’aller à ma rencontre. Dur dur au début, beaucoup de larmes, de frustration, mais aussi de belles découvertes, et un amour de soi qui n’était pas là. A toi de prendre ta route !

Merci pour ce témoignage de cette maman, je suis passée par cette situation il y a deux ans maintenant et avant de prendre une décision radicale, il y a un livre que je conseillerais, c’est ” Les langages de l’amour” de Gary Chapman.

Mon ex mari avait plein de peurs… Peur que j’en veuille à son argent, peur que je le prive de nos enfants… Nous sommes allés en médiation familiale et ça l’a beaucoup apaisé d’entendre par un professionnel qu’il y avait beaucoup de respect pour lui malgré mon choix de le quitter. Notre divorce s’est passé sans heurt (en 2014) et nous nous entendons très bien, même si parfois il y a des désaccords… C’est normal. Nos enfants et leur intérêt restent notre point d’attention commun.

J’ai mis du temps avant de partir avec tout un tas de questions autour des enfants aussi. Et puis je me suis dit que si moi j’allais bien il n’y avait pas de raison que mes enfants n’aillent pas bien. Et finalement tout s’est bien passé, ils ont dit à mes parents qu’ils étaient mieux parce que j’allais mieux. Alors oui leur papa leur manque de temps en temps. Pour moi les enfants sont des éponges je pense que si vous n’êtes pas bien, il ne sera pas bien non plus. En espérant avoir pu vous aider, courage.

Je n’ai jamais vu mes parents aussi heureux qu’une fois séparés ! Et tout était beaucoup plus simple à partir de la ! Courage.

Comme je le dis souvent je préfère que ma fille me voit seule mais heureuse, qu’en couple et malheureuse.

Ma fille a subi sans rien dire ma vie malheureuse avec son papa et elle a enfin sourit le jour où j’ai réussi à partir. Elle est désormais heureuse de me sentir bien. Mieux vaut être séparés et des parents heureux qu’ensemble et malheureux. Tout mon soutien.

On a beau se dire « oui on restera intelligents et on fera au mieux pour les enfants », il est vrai que la colère l’emporte souvent. Si avant on faisait en sorte d’être raccord sur l’éducation et compagnie, là, chacun est chez soi et fait comme il l’entend. C’est difficile et ça demande du lâcher prise de se dire « ok, il gère, à sa façon, pas comme je le ferais, mais il gère ». Des désaccords il y en a plein, énormément… mais je me dis que ça finira par se régler. Ma grande vit plutôt mal la situation, entre la séparation et les agissements de son papa qui s’en fiche… soit, je l’accompagne au mieux (j’espère !). Chez moi, le cadre est fixé, elle sait où elle évolue et elle est plus sereine.

Pour l’avoir vécu, il s’agit d une décision difficile à prendre mais parfois nécessaire. Un enfant peut parfois plus souffrir d’être dans un univers “malsain’ ou tout du moins compliqué pour lui, que d’avoir des parents séparés qui font le nécessaire pour lui. J’ai vécu deux divorces, la version où ça se passe très mal, et la version où malgré notre peine on fait en sorte de bien faire les choses pour l’enfant. Version 1 mon fils est adulte mais pas équilibré, en souffrance. Version 2 : ça n’a pas tous les jours été rose mais ma fille a trouvé son équilibre entre ses deux parents, elle est heureuse, de la joie de vivre et est pétillante. Bien sûr le chemin est parfois long et difficile, la reconstruction également mais cela en vaut la peine. On a tous le droit au bonheur. Même si c est la 2ème, 3ème fois… 

De fait, ce genre de décision n’est jamais simple à prendre. Notre cœur de maman veut toujours faire en sorte que celui de notre enfant ne souffre pas. Si tu sens que tu es arrivée au bout du chemin, il faut t’autoriser à prendre cette décision. On ne peut jamais prévoir comment l’autre va réagir (et malheureusement, beaucoup de parents oublient que le plus important dans une séparation est le bien-être des enfants…), mais si tu sens que tu es arrivée au bout, tu as le droit de reprendre un autre chemin pour être heureuse. De mon côté, ça ne se passe pas toujours bien avec mon ex-mari, mais je sais que je fais tout pour que mon fils en souffre le moins possible, et je lui donne un maximum d’amour.
Courage à toi en tout cas, et souviens-toi que la seule personne que tu dois écouter, c’est toi…

Bravo d’avoir eu le courage de prendre la décision. Moi je n’ai pas réussi. La peur de me retrouver seule, l’angoisse financière. Pendant plusieurs années, je me suis contentée de vivre comme une colloc avec mon ex. Jusqu’au jour où ce n’était plus possible pour lui et il a pris la décision pour nous d’arrêter.
C’était une bonne décision. Pas facile tous les jours mais je me sens plus forte, courageuse et mieux dans ma tête.

J’ai subi la décision mais j’ai réalisé avec le temps que c’était la meilleure chose à faire, je suis beaucoup plus heureuse aujourd’hui. Ça se passe bien pour l’enfant si son bien est mis en priorité dans les décisions mais il faut effectivement que les deux parties mettent leurs egos, leurs ressentiments de côté et on ne peut malheureusement pas décider pour l’autre. La décision fait peur et on pense au pire mais ça peut bien se passer aussi, j’ai eu cette chance.

De mon point de vu, pas besoin d’être obligé de s’entendre. Ce qui est important c’est de ne pas dénigrer l’autre parent devant l’enfant. Trouver une bonne organisation avec des routines et expliquer les choses simplement. Faire comprendre à l’enfant “la maison de maman” / “la maison de papa”. Les enfants sont géniaux et ont un grand pouvoir d’adaptation. Et bien-sûr tout est une question de temps pour reprendre des marques.

Maman solo depuis près de deux ans et demi, je suis moi aussi passée par ces moments de doutes et de culpabilité. Mais je peux à présent dire que je me sens beaucoup mieux et en phase avec moi-même. Mon plus grand souffre encore de cette séparation mais surtout parce que son père n’est malheureusement pas au rendez-vous. Non, tout ne se passe pas au mieux même quand on tente au maximum de faire en sorte que tout aille bien. Mais je crois que, comme dit plus haut, les enfants sentent quand un parent est heureux, et c’est le plus important.

Avant de prendre ma décision, j’ai passé des soirées entières au pied du lit de ma fille alors qu’elle dormait, je pleurais et lui demandais pardon pour ce que j’allais lui faire subir… mais je me jurais que c’était pour une meilleure vie parce que l’actuelle ne me convenait plus. Aujourd’hui je sais que c’est la bonne décision que j’ai prise ! C’est une étape, ça prendra le temps que ça prendra, courage !

Rien n’est plus rassurant pour un enfant que de voir sa maman heureuse. Parole d’une enfant qui n’a jamais vu sa maman sourire. Courage, c’est une décision terriblement effrayante.

Courage à toutes les futures solos qui passent par cette étape, cette décision difficile à prendre. Entre la peur de l’inconnu et la culpabilité face à son/ses enfants. Le bonheur n’attend pas…

N’hésitez pas à commenter ce témoignage directement sous le post Instagram.

Haut les coeurs les Solos !

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